
C'est délibérément que cet article restera sobre, mis à part ce ciel et avec ses nuages.
Dimanche, c'est la fête des pères. Alors que pendant 48 ans, cette date était synonyme de fête dans notre foyer puisque nous regroupions pour un barbecue familial
avec frères, soeurs, neveux et nièces, subitement, c'est devenu un jour de tristesse puisque mon papa est décédé.
Je parle peu de ma vie privée, mais je voulais avoir une pensée toute particulière pour les deux hommes de ma vie : celui qui m'a donné la vie et qui m'a guidée jusqu'à
ce que je rencontre celui avec qui j'ai débuté une nouvelle vie et construit un nouveau foyer.
Toi l'artiste peintre, mon Papounet, tu es dans mon coeur pour toujours et dans mon journal aussi puisque j'ai gardé cet hommage que j'avais rédigé lorsque tu es
parti pour toujours, dont je délivrerai juste quelques lignes pour préserver l'intimité de la famille :
C’est impensable
qu’il faille désormais conjuguer tes vertus, tes valeurs et tes qualités au participe passé.
C’est incroyable que notre famille soit amputée d’un être aimant et chéri.
C’est inimaginable que nous ne puissions plus jamais
t’embrasser.
C’est inconcevable que
tu ne puisses plus aimer tes enfants, ni admirer tes petits-enfants, ni aduler Maman, comme tu le faisais si bien.
Nous n’oublierons jamais tout ce que nous avons vécu ensemble, toi, moi, mon frère, ma sœur et ma petite Maman, bien
sûr.
Ne t'inquiète plus pour nous car l'Amour que
tu nous as donné va nous permettre de panser notre énorme chagrin en continuant de penser à toi, avec
tous les bons moments que tu nous as donnés, sans toutefois te promettre d’y parvenir, comme toi, sans révolte et sans complainte.
Tu n'es plus là physiquement, mais spirituellement, tu restes dans mes pensées et secrètement, dimanche j'aurais une
pensée toute particulière pour toi, en espérant que tu as trouvé la paix que je cherche encore.
Bonne fête mon regretté Papounet !
Je suis de tout coeur avec toi et j'ai autant de chagrin que toi car mon merveilleux papa est au ciel lui aussi. Il y a des jours terriblement difficiles à vivre.
Bisous
ISAGARD